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Contribution au projet "La France en Commun" - Jacques Emin - 76

Le "projet pour la France" qui est la base de travail que nous propose la direction du P.C.F. est un texte qui prolonge et enrichit d'autres textes préexistants (notamment "l'humanifeste"), il embrasse tous les secteurs d'une société "moderne", ouverte aux changements du monde, aux révolutions technologiques mais il se fixe aussi pour tâche de combattre les manoeuvres inouies du capitalisme financier, il jette les bases de la la société alternative que nous proposons à nos concitoyens, d'une société égalitaire au plan social et garantissant des libertés individuelles, une société dans laquelle chacun doit pouvoir trouver sa place, s'épanouir, une société dans laquelle il n'y a pas "un homme en trop".

Ce texte de base est pour cette raison excessivement riche, des propositions y apparaissent à divers endroits, parfois sans ordre, l'ensemble est mal structuré et pour le rendre lisible, accessible à tous il doit être refondu, synthétisé, c'est ce que j'ai un peu essayé de faire.

Le "Projet pour la France" est composé de trois parties, la première allant de la page 5 à la page 37 définit notre PROJET d'EMANCIPATION et les orientations politiques qui structurent le projet, la seconde partie allant de la page 39 à la page 49 propose 15 CHANTIERS PRIORITAIRES, la troisième partie pas 52 et 53 nous propose 15 MESURES d'URGENCE.

Il me semble que c'est au niveau des chantiers prioritaires et des mesures d'urgence qu'il nous sera plus facile d'apporter "notre pierre à l'édifice", j'en parlerai dans un second temps mais avant celà je voudrais cependant te soumettre quelques réflexions relatives aux "grandes orientations politiques, sociales, économiques figurant dans le projet d'émancipation".

C'est l'occasion de clairement définir ce que nous mettons aujourd'hui dans le "communisme de nouvelle génération ou communisme du XXIe siècle", de préciser pour nos concitoyens et pour nous mêmes l'alternative de société que nous proposons, notre vision pour les années à venir, pour le Congrès de Juin, pour les élections de 2O17, de mettre noir sur blanc notre programme incluant les mesures immédiates que nous prendrons quand nous arriverons au pouvoir pour stopper la misère, la précarité et le chômage qui accâblent notre société depuis des décennies avec la crise, la récession, les politiques libérales et les d'austérité..
 

Concernant le PROJET d'EMANCIPATION,

j'amène quatre réflexions concernant "nos grandes orientations politiques".

1. Nous Communistes Français sommes nous d'accord en 2O16 pour organiser l'économie de la France sous la forme d'une "économie mixte" combinant un secteur sous contrôle collectif (nationalisé ou contrôlé par les représentants salariaux) et un secteur ouvert au marché, mais soumis à régulations ?
Ce choix de société qui est avant tout un choix économique respecte à la fois la lucidité nécessaire face au monde tel qu'il devient du fait mutations technologiques en cours (avec ses effets de libération -la pilule, les communications planétaires- et ses désastres humains, sociaux et valoriels, toutes les restrictions possibles contre la religion consumériste) et notre détermination à construire une économie au service des hommes, solidaire et émancipatrice.
Posons nous la question de cette délimitation au sein de l'économie, il y a urgence, on voit qu'il s'agit d'une redéfinition fondamentale de notre conception de l'alternative de société dans le monde actuel, cette conception écartant tout autant les violences que le libéralisme inflige aux populations que le "tout état", les expériences passées ou actuelles totalitaires dont nous nous sommes distanciés, de façon très claire quand nous avons réjeté l'idée marxiste-léniniste dictature du prolétariat.
Nous différencier du PS tel qu'il se confirme dans son anti-communisme de classe, de nouveaux bourgeois" (les alliances ne valant avec le PS que si nous renonçons à ce que nous avons de spécificique) et nous différencier des expériences communistes dévoyées nous permettra de décoller un peu les étiquettes qu'on nous fait porter.

2. La deuxième réflexion concerne "l'abandon non-dit, non débattu dans nos rangs" des mesures de "protectionnisme" dont nous avions un temps fait l'option dans le but de faire barrage aux délocalisations spéculatives ou aux faillites dues à l'invasion de produits à bas coût (venus de Chine ou d'Europe, dans l'industrie ou l'agriculture, aujourd'hui chez les éleveurs de porc, de boeuf et les producteurs de lait), il s'agit par ces mesures de protectionisme raisonné de préserver des "emplois sur notre territoire".

3. La troisième découle en partie de celle qui précède puisqu'elle concerne "l'abandon non-dit, non débattu dans nos rangs", de la stratégie visant à mettre en place en dans notre pays "un communisme aux couleurs de la France"..
Cette stratégie qui semble elle aussi en voie de "délaissement" a pourtant son intérêt puisqu'elle part de chaque nation (séquence souverainiste) pour y mettre en place une alternative sociale en tenant compte de ses ressources, de son histoire, de sa culture (chez nous de "ses cultures"), démontrant la force et la créativité des peuples et risquant d'entrainer dans son sillage révolutionnaire d'autres pays (on pense chez nous aux peuples d'europe du Sud), établissant un pont avec les mouvements progressistes qui relèvent la tête partout dans le monde, qu'on se réjouit de voir renaitre jusque dans les pays anglo-saxons, en Angleterre et aux États-Unis.

4. La quatrième question que nous devrions enfin aborder de face est la question de la "sortie de l'euro"?
Nous devons affronter ce problème simplement si on considére l'état de droitisation -parfois extrème- des pays européens minés par le chômage et la réaction politique, le triomphe du libéralisme, le pouvoir des technocrates et lobbystes bruxellois, l'ancrage dans les traités européens d'une politique banquaire servant la grande finance, indulgente avec les évadés fiscaux et à leurs "paradis", antisociale, cruelle avec les peuples affaiblis.

 

Ces politiques adôssées à un parlement massivement "libéral" (le Parti de la Gauche Européenne a 52 député sur 736, soit 7 %) vont à contre-sens de l'intérêt général, ne répondent pas aux problèmes de chômage de masse et contraignent les peuples les plus désarmés à se saigner, à renoncer à leurs protections sociales, elles mettent les travailleurs européens en concurrence, elles abdiquent les valeurs séculaires de l'europe en n'organisant ni le transport sécurisé ni l'accueil décent des populations en exil, elles préparent dans des négociations secrètes (la démocratie à la trappe) le parachèvement de la dérégulation économique en offrant l'Europe -vierge de protections- à l'invasion d'une économie Nord-Américaine qui elle se protège..

Certains d'entre nous mettent en avant comme une perpective fiable la renégociation des traités européens mais comment peut t'on imaginer, sachant que l'europe est ultralibérale ou socio-libérale (libérale !) que cette renégociation puisse avant longtemps aboutir ?

Quelle naïveté, quel démission masquée nous aveugle quand nous pensons pouvoir fléchir la B.C.E. , quand nous attendons que l'Europe mette en oeuvre une politique au service de l'emploi et des peuples, un plan de convergence fiscale et sociale ?
Tout laisse à penser que si nous étions en position d'aller renégocier les traités européens nous serions sans délai conduits à "rentrer dans le rang" comme l'a fait la Grèce il y a peu ou, nous mettant en contravention avec les traités européens, à sortir de l'euro zone..

Alors pourquoi entretenir cette rêverie ? L'économie de notre pays (pas de tous les pays d'Europe !) est sacrifiée sur l'autel de la compétition, de l'austérité pour les peuples et du profit pour les spéculateurs, nous n'avons rien à attendre de ces politiciens, grands patrons et grands financiers dont tout démontre année après année qu'ils ne font que servir une idéologie de classe, leurs intérêts à travers ceux de la "haute finance", nous avons autre chose à faire, nous avons mieux à faire, nous avons à décider la sortie de la zone euro, à décider le divorce d'avec cette europe là, l'euro zone, plutôt qu'à le subir, ce qui nous serait imposé si nous mettions en oeuvre le moindre protectionnisme.

Bien sur ces solutions de rupture (sortir de l'euro) ont été récupérées et dévoyées par les partis souverainistes et plus encore nationalistes, ces derniers y instillant le poison de la division entre les travailleurs en fonction de leurs origines, mais nous n'avons évidemment pas à nous situer par rapport au FN, à ce parti de malheur pour assumer nous même notre pleine liberté politique, qui peut être celle de sortir de l'euro ?.
Cette question les communistes français doivent enfin se la poser, pour en illustrer la complexité il suffit de voir que nous combattons la directive autorisant des "travailleurs détachés" qui sont d'autres victimes du systême d'exploitation capitaliste tout en militant pour l'europe des travailleurs, de la même façon nous combattons pour défendre notre "droit du travail" et la défense de "nos emplois nationaux" mais nous agissons aussi en internationalistes quand nous combattons avec Pierre Laurent et le P.G.E. ou dans les actions syndicales rassemblant des travailleurs de divers pays européens. Il y a là un grand-écart mais comment faire autrement ?.

Tous ces questionnements, ces problèmes et ces pistes se tiennent ensemble, font un tout, ils pourront remonter jusqu'à notre direction dans la perspective du projet pour la France et de notre Congrès de Juin.
 

Concrètement nous faisons les propositions suivantes:

1. Poser clairement le choix fait par les communistes français en 2O17 d'un systême "d'économie-mixte", écartant à la fois le libéralisme et le "tout-état", un systême combinant les avantages d'un secteur "planifié, moteur des recherches et des investissements" et d'un secteur accueillant les initiatives privées dans le champ de l'économie de marché, régulé, l'un et l'autre favorisant la relance de l'économie et les créations d'emplois.

2. Promouvoir le "protectionisme" comme une des réponses visant à la protection des emplois, une des parades dans l'éventail des défenses contre le chômage de masse, cet instrument permettant parmi d'autres mesures de faire barrage aux délocalisations et à la concurrence faussée (par les disparités des salaires, des protections sociales, des coûts écologiques entre les divers pays commerçant au sein de l'europe ou de l'économie mondiale), il implique une sortie de l'euro-zone.
 

3. Toujours au regard du fléau du chômage, plus encore s'il va croissant, ce que l'automatisation et la numérisation portent en elles, il est devenu nécessaire d'inventer un nouveau systême comparable par son ambition à la sécurité sociale crée en 1945, créant un filet de protection pour chaque travailleur, avec ou sans emploi, l'assurant d'une continuité de revenu quelque soient les aléas de son parcours professionnel.
Dans le projet pour la France ce systême est évoqué page 41 ("Mettre en oeuvre un systême de sécurité emploi-formation") mais il prend dans d'autres travaux le nom de "revenu social sécurisé" ou de "revenu universel", etc..un problème tenant aux variations extrèmes des conceptions du financement d'un projet si énorme (Elie Cohen le chiffre à 6OO milliards), certains imaginant la reversement des protections sociales dans ce "salaire de sécurité" et chargeant chaque bénéficiaire de s'assurer "librement" (ce qui serait une régression sociale majeure).

L'article de Bernard Friot dans l'Huma du 27 janvier est très éclairant sur ce projet, les communistes ne sont pas à la traine sur cette question, ils doivent l'éclairer, la baliser, désigner les dérives réactionnaires qui menacent, nous devons être très présents publiquement, en pointe sur cette question.
 

 

Concernant les 15 CHANTIERS PRIORITAIRES et MESURES d'URGENCE.

Sur ces parties plus concrètes du texte je constate le même désordre, le chevauchement des divers points, une certaine confusion, mes suggestions portent ici moins sur des questions de fonds que de mise en forme, de logique de présentation, de la démarche démonstrative, de lisibilité, on pourrait gagner en clarté en les regroupant autour de quatre grands chapitres les 15 thématiques déclinées dans le "Projet pour la France" de sorte de faire apparaitre une plus grande cohérente et une dynamique qu'on puisse aisément suivre.

Notre contribution serait ici de regrouper les 15 GRANDS CHANTIERS PRIORITAIRES EN 4 GRANDS CHANTIERS PRIORITAIRES.
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PREMIER GRAND CHANTIER PRIORITAIRE.

Il regroupera "les réformes nécessaires de l'ECONOMIE, du TRAVAIL et de l'ENTREPRISE" :
le réarmement financier des politiques publiques et notamment des subventions aux collectivités territoriales,
la création d'un pôle public d'investissement chargé d'orienter et de financer la recherche et la création industrielle, de favoriser l'installation de jeunes exploitants agricoles, de soutenir les entreprises qui embauchent,
la nationalisation ou le contrôle collectivisé des banques et des grandes assurances, la séparation dans les banques des activités de crédit et des activités spéculatives,
la mise en place d'un protectionnisme sélectif (cette mesure nous mettant en contravention avec les traités européens implique leur renégociation ou notre sortie de la zone euro),
la création d'une représentation des salariés dans les comités de direction des entreprises, représentation recevant toutes les informations portant sur l'activité, la politique et les projets de l'entreprise, représentation dotée d'un pouvoir de décision,
le partage du temps de travail (32 heures) et l'augmentation correspondante du SMIC,
la mise en oeuvre d'un revenu social sécurisé assurant les travailleurs, avec ou sans emploi, d'une continuité de revenu quels que soient les aléas de son parcours professionnel,
la mise en oeuvre d'un plan logement qui soit à la hauteur des besoins sociaux immédiats et prospectifs, incluant la fixation par des agences nationales et départementales du niveau de loyers privés (la baisse des loyers s'attaquant à l'économie de rente et redonnant du pouvoir d'achat aux locataires), l'extraction du foncier du marché spéculatif, la création de 2OOOOO logements sociaux annuels, de qualité et à prix bas, allégé par la réduction drastique du coût du foncier, projet socialement urgent et créateur d'emplois, la mise en oeuvre d'un grand plan de transition écologique.

Une remarque de forme : ce grand chantier prioritaire de l'économie, du travail et de l'entreprise regrouperait dans le texte du "Projet pour la France" qui nous est proposé les articles 1, 2, 3, 8 de la page 43, 9, 7 et 14., soit l'article 1 (reconstruire une production nationale pour répondre aux besoins), l'article 2 (changer l'entreprise et revaloriser le travail), l'article 3, (mettre en oeuvre un sytême de sécurité emploi formation), l'article 8 de la page 43 (ouvrir un nouvel âge de la sécurité sociale), l'article 9 (lancer un plan national pour le logement), l'article 7 (relever le défi écologique), et pour une part l'article 14 (transformer l'Europe).
 

DEUXIEME GRAND CHANTIER PRIORITAIRE.

La deuxième thématique immédiatement corrélée à la première est "LE FINANCEMENT DE NOTRE PROJET", elle porte sur son chiffrage et sur les réformes fiscales, juridiques, banquaires requises par sa mise en oeuvre.

A ce niveau va réapparaitre la question de la renégociation des traités européens (la réforme de la banque européenne, la création d'un fonds européen de développement social, la refondation de la politique agricole, la convergence des systêmes de protection sociale et des fiscalités etc..) ce qui apparait dans le "Projet pour la France page 47 (Transformer l'Europe).

Remarque de forme : Le grand chantier "financement de notre projet de société" regrouperait les articles 4, 5 et 6 du texte de base qui nous est proposé, soit l'article 4 (entreprendre une grande réforme de justice fiscale), l'article 5 (refonte de l'impôt sur le revenu pour le rendre plus progressif), l'article 6 (placer l'éthique au coeur de l'économie, nous pourrons y ajouter des suggestions faisant choc : "réquisitionner les capitaux expatriés (déchéance nationale pour les évadés fiscaux ?), condamner les banques ayant des liens avec des "paradis fiscaux", renforcer la fiscalité sur le patrimoine et les revenus du capital, intaurer un salaire maximum, etc..).

Nous soulignons que ce grand chantier prioritaire se chargera de deux tâches complémentaires (chiffrage et financement), seule façon de rendre crédible, "réalisable" pour 2O17, de telle façon qu'on ne puisse être plus taxés de "doux rêveurs, d'utopistes ou de démagogues".

Il s'agira de démontrer chiffres en mains qu'une autre politique est possible, viable et peut être concrètement mise en oeuvre en France, une politique assurant à la fois la fin des inégalités sociales et les libertés individuelles, servant le peuple et contrôlée par lui.

Le financement de notre projet de société nécessite que nous mettions en oeuvre une grande réforme fiscale (détaillée dans le "Projet pour la France", rappelée plus haut) et pour ce faire une "commission nationale" d'experts, réunissant des spécialistes et des militants passionnés par ces questions, pouvant aussi s'ouvrir au public.
Cette commission aura la tâche d'évaluer les masses financières requises par la mise en oeuvre et la pérennisation de notre projet, de définir les moyens pour y parvenir, les obstacles et les modifications juridiques à prévoir, d'en informer la population.
Les travaux de cette commission nationale "financement du Projet pour la France" devront faire l'objet de restitutions aux adhérents, aux sections, de réunions d'information internes et d'autres largement ouvertes au public, ces débats devant se tenir avant les échéances électorales à venir, les primaires si nous nous y engageons..
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TROISIEME GRAND CHANTIER PRIORITAIRE
Une autre thématique pourrait être dite "sociétale", elle s'attache à "L'EMANCIPATION des POPULATONS DISCRIMINEES" : les jeunes, les femmes, les personnes dépendantes, les migrants, les clandestins etc..

Remarque de forme : ce chantier apparait dans divers articles dissiminés dans le texte de base et que nous devons regrouper : l'article 8 page 44 ("s'engager avec force pour l'éducation et la jeunesse", l'article 1O (rendre effective l'égalité femmes-hommes), l'article 1O (la culture au centre du processus de transformation) et l'article 13 (pour une république de la citoyenneté et de l'égalité)
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QUATRIEME GRAND CHANTIER PRIORITAIRE.
Une thématique concernera la "REFONDATION DE LA DEMOCRATIE EN FRANCE", en Europe et dans le monde", elle s'attache en France au lancement d'un processus constituant pour une VI èmes république (instaurant notamment la proportionnelle et la révocabilité des élus par réferendum, le bridage des mandats et un statut de l'élu évitant la professionnalisation de la politique, l'initiative citoyenne, l'abrogation du 49-3, etc..), la modification des politiques européennes et internationales dans les sens d'établir la solidarité et la paix.

Remarque de forme : ce chapitre regrouperait les articles 12 (refonder la démocratie), 14 (transformer l'europe, notamment le passage sur la politique des visas..) et 15 (agir pour un monde solidaire).
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EN CONCLUSION
Nous avons tenu à recentrer le texte du Projet pour la France autour de QUATRE GRANDS CHANTIERS PRIORITAIRES au lieu de quinze, elles y ajoutent des propositions de contenu, nous n'avons pas abordé les 15 MESURES d'URGENCE mais un simple coup d'oeil nous donne là encore l'impression d'un certain désordre.
Remarque de forme : on pourrait facilement regrouper ces 15 mesures d'urgence sous 3 chapitres, d'une part les mesures sociales, économiques et financières (1-2-3-4-5-6-7-8-9- 11, 14), dans un autre chapitre les excellentes mesures concernant la vie des étrangers en France (1O-12-13), enfin les mesures internationales (15).

Remarque de fonds : parmi les mesures urgentes mise en avant certaines peuvent paraitre étranges, discutables, ainsi la mesure 8 : "Nationalisation des autoroutes.." (rachat aux agences ?) ou la 3 : "instauration d'un salaire maximum équivalent à 2O fois le salaire minimum dans l'entreprise" (pourquoi 2O et pas 5 ou 2 ou 1 ?).

 

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