Les congrès du PCF

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Le débat de la semaine

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Débat n°5 : quelles pratiques militantes pour améliorer notre action ?

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Les débat dans les fédérations

Les débats dans les Fédérations

Les éditos

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Pas d’avenir sans projet ! Marc Brynhole

L’invitation à écrire un projet de transformation sociale pour la France qu’est le texte « La France en commun » passe maintenant dans sa phase active.

Nous faisons du projet un des trois axes de notre congrès avec une feuille de route claire : dire pourquoi nous agissons ? Exprimer avec la plus grande force et lisibilité dans quelle type de société voulons-nous aller et bien sûr comment y parvenir ?

Avec d’autres camarades du Comité du projet, nous rencontrons actuellement beaucoup de communistes partout où nous sommes invités : pour y présenter la proposition du Comité : « la France en commun » et pour inciter chacune et chacun à s’investir, réfléchir, écrire, participer au travail qui est dorénavant devant nous : franchir une nouvelle étape tous ensemble pour que sorte de notre Congrès un texte de sens qui puisse devenir un outil politique fort au service du rassemblement.

Dans toutes ces rencontres, l’intérêt est là, bien présent, et les débats sont passionnants. Chacune et
chacun sent qu’une pierre d’achoppement de nos difficultés réside aussi dans notre capacité à exprimer  ce qui nous fait agir, et ce dont la France, mais bien sûr l’Europe et le Monde ont besoin pour s’extraire des gravissimes crises qu’elles et ils traversent.

 Identifier les obstacles à franchir, n’est-ce pas déjà s’engager pour chercher réponse ?

Et puis, il y des découvertes qui nourrissent l’envie de se mêler de ce travail. Découvertes, quand, avec une relative simplicité, notre texte fonde notre objectif fondamental sur l’émancipation humaine, face à toutes les dominations. Nous ouvrons, avec cette prise de parti, un vaste et riche débat: quelle place pour les femmes et les hommes dans les décisions, quelles couleurs à la démocratie et à la République si  abimée par les tenants de l’ordre établi ? Quelle Europe et quel monde ? Quelle notion de progrès ?

Intérêts évidents quand les échanges tournent sur notre objectif d’une société débarrassée du chômage et qui met en pleine lumière la nécessité d’y apporter toute la crédibilité des chemins pour y parvenir. On y débat de réindustrialisassions, d’égalité, de culture ou de formation, bref de tout ce ce qui fait la vie des femmes et des hommes. Mais le fait d’en débattre en terme de projet dépasse largement l’exposé de propositions (et il en faut !) Mais ces débats structurent une pensée de changement, lui donne sens et cohérence, globalisent tout étant précis, construit l’imaginaire sur les possibles en donnant envie.

Ces débats sont passionnants aussi sur des questions comme le nouveau mode de développement que
nous promouvons, mariant social, économie et écologie. Les échanges sont extrêmement enrichissants
sur les enjeux de la révolution numérique, et tous les paramètres d’un monde en mouvement….qui peut basculer dans le malheur mais qui offre aussi les points d’appui pour la libération humaine.

Les débats de projets peuvent aider considérablement à sortir du strict examen des seuls constats et nous placer en réponse donc en positif et utiles dans les interrogations sur l’avenir.

Ce travail est en lui-même un début de réponse à TINA ( There is no alternative de Madame Thatcher)
qui veut boucher toute issue à la crise systémique du capitalisme et du libéralisme comme moyen de
gouverner.

Mettre en mouvement des milliers de communistes, mais aussi leurs ami.es, toutes celles et ceux que la démarche intéresse est en soi un acte politique de grande portée.

Je vous y invite avec enthousiasme. A vos plumes….. ou à vos claviers ; c’est au choix, mais ensemble soyons, avec le travail sur ce texte, au rendez-vous et au niveau des changements de ce siècle.